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Stressless Funk#31 New Orleans, the Motherland

Dans cette nouvelle émission de Stressless Funk on va à New Orleans qui a eu un rôle primaire, je dirai fondateur, dans le façonnement de la musique afro- américaine.

L'histoire de la musique afro-américaine a commencé au début du 17eme siècle avec l'arrivée des premiers esclave d'Afrique au nord des Etat-Unis, en Virginie, pour travailler dans les champs de tabac, plus tard avec le développement de l'économie et de l'agriculture ces esclave seront ensuite utilisé aussi dans le sud, notamment dans la cultivation du riz et de l'indigo, une plante à partir de la quelle on produisez une teinture et plus tard le coton qui est devenu la cultivation principale et c'est aux débuts du 18eme siècle que les esclaves ont commencé a être utilisé en Louisiane. La rencontre des rythmes africains amené par les esclaves, avec la musique des tribu des amérindiens, qui étaient utilisé comme esclave avant les africains, chez qui se réfugiaient les esclaves qui s'échappaient des plantations de coton, avec les rythmes des Caraïbes, vu aussi la contiguïté géographique, rythmes eux aussi d'origine africaine mais déjà mélangé à des musiques européennes, espagnoles souvent, sans oublier évidemment le  contacts avec les français, à qui appartenait la Louisiane, les anglo-saxon et plus tard des immigrée européens dont des italiens surtout de Sicile. C'est dans le champs de coton ou les esclaves travaillaient dans de conditions exécrables et inhumaines que sont né les work-song avec le typique call and réponse, une des caractéristique de la musique sub saharienne, le call and réponse que on trouvera aussi dans le gospel, qui servait aussi à transmettre des messages codée, (il faut noter que le call and réponse existait aussi en Europe notamment en Ecosse dans les usine de traitement de la laine pour pousser les femmes à aller plus vite avec le but d'une plus grande rentabilité). La rencontre et l'adoption de la religion chrétienne de la part des esclaves et la naissance des premières églises noires d'inspiration évangélique donnent naissance aux negro-spiritual du quel a naissance le gospel (qui traduit veut dire la bonne parole, l'évangile, faisant ici référence au vieux testament) et en simplifiant on peut affirmer que la naissante musique était la combinaison des textes religieux clamé avec l'ajout de la rhytmique africaine. On continue notre odyssée musicale en notant que dans le même temps on a le premier bourgeon du blues, musique jouée le soir pour se détendre après des journées de dur travail. On arrive ainsi à la fin du 19eme siècle et c'est à ce moment que le jazz voie le jour et précisément à New Orleans et en moindre mesure à Saint Louis, le jazz était aux origines une musique de danse qui s'inspirant des big bands de cuivres, malaxant les bases du blues et des rythmes des Caraïbes, notamment la béguine des Antilles, après quoi il se transforme en différentes forme, le swing d'abord influencé a son tour par le jazz manouche, pour arriver à être plus complexe en devenant be bop, ou cool plus calme et apaisant, pour arriver au free cher à des artistes tel Mingus, Shepp, Sun Ra, Coleman ou encore Coltrane. Dans le même temps le blues continue d'évoluer en englobant des instruments électriques participant à la fin des année 40 à la naissance du rock n roll (même si on trouve, en fouinant très bien, déjà des prémices du rock n roll bien avant de cette décade)

On prend un zeste de soul, musique dérivé du gospel et du rhytm and blues, du blues électrique, du jazz, on ajoute des rythmes saccadé et voila nous arrivé ainsi à la fin des année 60 au funk et quand aux vieux musiciens de New Orleans on disait que le funk a été inventé par James Brown il s'éclataient de rire. New Orleans a été si on veut le coeur principale de tout ce chamboulements même si son renommé n'était pas à l'hauteur des sa qualité par le simple fait que ailleurs dans le reste des Etats Unis existaient des maisons de disques qui produisaient et vendaient la musique afro-américaine tandis que New Orleans semblait recroquevillé sur elle même n'ayant des studio de enregistrement puissant, le plus connu était le studio de Cosimo Matassa fils d'un immigré sicilien. N'importe, aujourd'hui la vrai valeur de la musique new orléanaise n'as plus de preuves à faire et que on se le dise si des champs de coton on est arrivé aux dancefloor le tout est grâce a Crescent City comme est surnomme la ville et à tout ce qui s'est passé depuis les jam sessions des tambours de Congo Square. Je vous laisse maintenant écouter cette playliste dans la quelle vous trouverez vraiment l'âme de la musique afro-américaine en vous donnant rendez vous dans deux semaines pour une émission dédiée à Norman Whitfield et son rêve psychédélique.

bon écoute et peace à vous toutes et a vous tous.